Vous êtes ici chez Vous

Avez-vous lu entièrement cette page?
Oui
Non
Estimez-vous ce petit cours d'économie...
Clair?
à moitié?
Incompréhensible?
Comment définiriez-vous votre adhésion à cette analyse?
Tout à fait d'accord!
Plutôt d'accord
Moyennement d'accord ou je ne sais pas
Plutôt pas d'accord
Pas du tout d'accord


[ Voir les résultats ! ]
[ Swisstools.net : Sondages gratuits pour votre site ! ]

Concept
Forum
Cette page est 
assez dense et 
je vous prie de 
m'en excuser 
mais il est 
impératif de bien
comprendre le 
problème pour 
mesurer la 
pertinence de la 
solution que je 
vous propose 
sur la page 
intitulée
 "Le concept" 
S vous craignez 
de n'avoir pas 
tout compris, 
posez-moi les 
questions que 
vous voulez sur 
L'augmentation 
du pouvoir 
d'achat ne peut 
procéder d'une 
création 
monétaire dans 
une devise 
existante sous 
peine de la 
dévaluer par 
rapport aux 
devises 
concurrentes. 

Elle ne peut pas 
non plus être 
accordée sans 
plus-value 
sociétale en 
contrepartie car
elle ne 
refléterait pas 
l'accroissement
de richesse 
susceptible 
d'entraîner la 
confiance.
Pour avoir des 
chances d'être 
adoptée, une 
solution doit 
être bénéfique 
pour toutes les 
composantes 
de notre société
et ne pas être 
purement 
politique en 
raison du temps
nécessaire à 
l'établissement 
d'un consensus 
ente partis et 
ensuite entre 
nations.
Sauf quelques 
catastrophes 
naturelles, tous 
nos problèmes 
de société 
découlent 
uniquement des 
règles du jeu 
économique: 

pollution
pauvreté
criminalité
immigration
exploitation 
sexuelle des 
enfants
terrorisme , etc...
Ce n'est pourtant pas si simple. Car, toutes choses étant égales, si vous augmentez le 
volume d'une monnaie, vous en diminuez la valeur. 
Explication:  La valeur d'une monnaie est fonction de la confiance qu'on lui accorde et cette confiance 
s'appuie sur des indices de richesse et d'activité des pays de la zone émettrice.  Prenons un exemple: parce 
que vous lui avez tondu sa pelouse, votre ami vous a donné un bon pour utiliser sa petite piscine le samedi 
soir. Ce bon a une réelle valeur (celle d'une entrée piscine) mais s'il en a distribué dans toute la ville, il n'en a 
plus aucune car vous ne trouverez plus place dans la piscine et n'aurez plus d'amateur pour racheter votre 
bon.  C'est ce qu'on appelle l'inflation. 

Pourtant, c'est ce que font les banques par le biais du crédit.
Quand vous empruntez de l'argent, celui-ci ne vient pas d'un compte d'épargnant. Il est temporairement créé 
à votre seule intention et sera supprimé au remboursement de votre dette. Pour tenter de répondre au 
manque criant de pouvoir d'achat et ainsi relancer le commerce et l'industrie, la banque centrale européenne 
baisse les taux d'intérêt pour encourager le crédit.  

Les épargnants et investisseurs sont alors les dindons de la farce car l'argent qu'ils ont placé leur rapporte 
moins. S'il rapporte moins, c'est qu'il a moins de valeur. S'il a moins de valeur, il en faut plus pour remplir le 
caddy et vous avez tous remarqué qu'avec le même salaire, vous pouvez acheter beaucoup moins qu'il y a 3 
ans.  En effet, quand le taux d'intérêt est bas, les prix montent et les emprunteurs sont à leur tour grugés.  
Sauf à abandonner les biens qu'ils ont mis en garantie et qui valentt toujours plus que l'argent emprunté, ils 
doivent rembourser leur crédit avec intérêts et se retrouvent ensuite avec le même salaire pour affronter une 
vie beaucoup plus chère. 

Notez que les exclus ne sont pas mieux lotis puisqu'ils n'ont pas eu droit au crédit et subissent tout de même 
l'augmentation du coût de la vie.  Quant à l'indexation des salaires, c'est une fumisterie car elle survient 
toujours longtemsp après la montée des prix, ne touche pas toutes les catégories sociales et surtout n'est 
calculée que sur les biens de consommation ayant subi le moins d'augmentation.  Les tabacs et carburants 
en sont exclus.  Si on les prenait en compte, il faudrait au moins tripler les salaires.

C'est ainsi que s'organise inéluctablement la paupérisation du monde.  Et aussi son naufrage écologique car 
les dépenses indispensables à la préservation de notre planète réduisent encore plus le pouvoir d'achat 
réservé à la consommation. Bush refuse le protocole de Kyoto parce que les entreprises américaines le 
jugent contraire à leurs intérêts. 

Il est certain que le libéralisme tel que nous l'appliquons porte en lui les germes de son auto-destruction. Les  
maîtres du monde n'en ont cure.  Ils ont déjà prévu des guerres pour décimer la population et s'approprier les 
richesses et matières premières qui leur échappent encore. C'est déjà en cours en Irak.  Combien de 
souffrances, combien d'agonies, ces barbares vont-ils encore nous imposer? C'est la vraie question.
Il est clair qu'une solution de fond passe non seulement par la 
redistribution mais aussi par la création d'un pouvoir d'achat 
supplémentaire. 
1. Les travailleurs sont privés d'une bonne part du fruit de leur travail.  Leur motivation s'étiole car ils ne 
gagnent pas beaucoup plus que les chômeurs qui, eux, reçoivent trop peu pour mener une vie décente. La 
qualité du travail baisse au même rythme que la motivation et beaucoup font le choix du travail au noir qui 
rend encore plus lourdes les charges reposant sur les épaules des travailleurs déclarés. Là aussi, une 
spirale négative s'enclenche. Idéalement, il faudrait pouvoir attribuer aux chômeurs un revenu décent et aux 
travailleurs un salaire très supérieur à celui-ci mais c'est impossible puisque ce sont ces derniers qui 
financent les premiers. 
2. Les actionnaires sont privés d'une bonne part de leur retour sur investissement. Ils sont comme vous et 
en veulent donc toujours plus pour leur argent. Soit, ils font pression sur l'entreprise pour qu'elle augmente 
leurs dividendes et vous avez souvent observé à cet égard des licenciements dans des entreprises 
dégageant des bénéfices, soit ils retirent leurs billes des entreprises de production pour les placer sur des 
marchés virtuels ou dans des opérations marginales mais rentables (généralement le sexe, le porno et la 
drogue), soit encore ils s'organisent pour échapper au fisc, ce qui est possible dans les multinationales. 
3. Les exclus manquent de moyens de subsistance:  Confrontés à ces problèmes, les Etats ont parfois la 
tentation de supprimer des services publics ou d'exclure des personnes du droit aux allocations de survie et
cela non plus ne profite à personne car cela débouche inévitablement sur une augmentation de la criminalité 
et donc de l'insécurité. L'accroissement des frais liés à l'entretien des systèmes policier, judiciaire et 
pénitentiaire sont aussi à charge du contribuable et réduisent d'autant les fruits que les actionnaires et les 
travaileurs pourraient attendre de leur rôle dans la production. 
Mesures inutiles
Pourquoi ce qu'ils font ne sert-il à rien?   
Quand l'Etat distribue des allocations de chômage ou de réinsertion, quand il octroie 
des primes pour réduction de production ou pour soutenir des secteurs en difficulté, il 
ne crée pas de pouvoir d'achat supplémentaire. Il se contente de puiser dans la poche 
des actionnaires et des travailleurs ce qu'il éparpille dans celles des moins bien lotis. 
Sur le moment, ça fait plaisir à ces derniers et c'est donc exagéré que de dire que ça ne
sert à rien mais ça ne règle pas le problème de fond et, au final, tout le monde y perd 
car:

Mais il faut comprendre également qu'il s'agit d'une spirale négative, d'un tourbillon qui 
nous enfoncera de plus en plus profond si on ne corrige pas le système. En effet, les 
petits producteurs appelés à disparaître et les travailleurs mis au chômage perdent leur 
pouvoir d'achat et disparaissent du champ des consommateurs. 
Puisque le problème de départ est déjà l'insuffisance du pouvoir d'achat par rapport à 
l'offre de production, celui-ci ne peut que s'aggraver, rendre la concurrence de plus en 
plus féroce et pénaliser davantage encore les entreprises qui ne peuvent réduire leur 
masse salariale. Voilà pourquoi, malgré toutes les promesses électorales et les efforts 
des gouvernements le chômage ne peut être maîtrisé et le pouvoir d'achat être relevé. 
Toute amélioration locale entraîne nécessairement une régression ailleurs et tout répit 
momentané se paie obligatoirement par une aggravation du problème par la suite. Ce 
sont pourtant les seules choses que tentent vos dirigeants au lieu de s'attaquer au 
problème de fond : une petite correction à apporter au système libéral. 
Il faut bien comprendre que ce qui précède ne résulte pas d'un choix 
posé par les entreprises. Ce sont les lois du système économique 
libéral. Les entreprises qui ne les suivent pas meurent. Celles qui les 
appliquent à la lettre grandissent et vous leur donnez raison en 
achetant leurs produits au détriment des autres.
Tout ce que vous 
lisez ci-contre est 
logique au sens 
mathématique.

Vos dirigeants 
politiques et 
syndicaux ont 
tendance à 
l'occulter pour 
mieux vous 
manipuler. 

Ils n'ont pas de  
solution mais 
veulent que vous 
continuiez à leur 
faire confiance.

Je vous explique 
plus bas pourquoi
leurs initiatives 
sont vouées à 
l'échec.

Ensuite, je vous 
donnerai  la 
solution
1. Concurrence acharnée : Puisqu'il y a trop peu de pouvoir d'achat pour acheter tout ce 
qu'elles pourraient produire,  les entreprises n'ont pas le choix. Elles doivent s'imposer 
ou disparaître. (Vous voyez les grandes entreprises fusionner et les petites déposer leur 
bilan).  S'imposer signifie attirer les actionnaires et les consommateurs.
2. Maximalisation des profits:  Pour la même raison qui vous pousse à vendre au plus 
offrant ou à travailler pour l'employeur qui vous paie le mieux, les actionnaires préfèrent 
les entreprises qui rémunérent le mieux leur capital.  Il y a quelques années, 97% des 
capitaux existant dans le monde étaient placés sur des marchés virtuels où ils avaient 
plus à gagner que dans le circuit de production. J'ignore le taux actuel mais il doit être
assez proche des 97%. Pour attirer les actionnaires, les entreprises sont donc obligées 
de leur offrir des dividendes supérieurs à ceux de la concurrence. C'est choquant mais 
vital. 
3.Minimalisation des coûts : Pour attirer le consommateur (vous et moi), les entreprises 
doivent vendre moins cher que leurs concurrentes. Auparavant, elles pouvaient encore 
se battre sur la qualité (Rolls Royce,...) mais vous observerez que c'est de moins en 
moins le cas. Le PC s'est imposé face au MAC  Pour vendre moins cher tout en faisant 
plus de profits, il faut minimiser les coûts, c'est à dire les prix d'achat des matières 
premières et les frais de personnel. 
4. Exploitation des petits producteurs : Les grandes entreprises fusionnent et dictent leur
prix d'achat aux petits producteurs qui n'ont pas le choix: accepter ou disparaître. En 5 
ans, le sac de grains de café est tombé au quart de sa valeur et les petits producteurs 
vendent pratiquement au prix coûtant. Ils sont 25 millions. Pour rétablir le prix d'il y a 5 
ans, il faudrait qu'il y ait 10 millions de producteurs en moins.  En France, l'Etat 
subventionne les agriculteurs et éleveurs pour qu'ils limitent leur production.
5. Chômage :  Je ne dois plus vous expliquer comment font les entreprises pour réduire 
leur prix de revient: délocalisations, restructurations,,licenciements,etc...Notez que si 
elles ne le faisaient pas, elles tomberaient en faillite ou perdraient des actionnaires, ce 
qui aboutirait au même résultat.
Et dire que nous vivons dans une économie d'abondance!
Définition :  L'économie d'abondance se caractérise par une capacité de production très 
largement supérieure à la demande, c'est à dire au pouvoir d'achat de l'ensemble des 
consommateurs.  Ceci a des conséquences logiques dont vous faites tous les jours 
l'expérience :
Notre système économique est donc responsable (entre autres) de 24.000 morts 
de faim par jour parce qu'il est incapable de créer la motivation nécessaire. 
Au plus fort de son horrible exploitation, le camp d'extermination d'Auschwitz, dont nous avons commémoré 
la libération l'an dernier, assassinait 8000 personnes par jour.  Les historiens du futur porteront-ils sur notre 
époque et notre système le jugement que nous portons aujourd'hui sur le système nazi? 

faim
un camp de réfugiés
une banque
D'autant plus inacceptable qu'il n'y a jamais eu dans le 
monde autant d'argent, autant de moyens d'information, de 
moyens logistiques et de bras disponibles pour remédier à 
cette tragédie.  
La seule chose qui manque est la motivation. Il n'y a aucun 
profit à nourrir des personnes qui n'ont pas les moyens de 
payer leur nourriture  (ou leur eau potable et soins de santé).
Or, notre système économique est basé sur le profit...
Un...Deux...Trois...Quatre...Un enfant meurt de faim! 
Pendant que vous lisiez la première phrase, un enfant est mort et
maintenant un deuxième. La faim en tue un toutes les quatre 
secondes. Je vous laisse calculer combien auront rendu leur 
dernier soupir quand vous aurez lu entièrement ce paragraphe 
ou cette page. L'agonie par la faim est des plus douloureuses et 
elle dure environ 40 jours.  Une situation inacceptable. 
Le monde tel qu'il est
Voyages
Sports
Société
Services
Rencontres
QI Tests
Musique
Mobiles
Livres
Jeux
Internet
Forme
DVD
Beauté
Astrologie
Argent
Annonces
Accueil
Tout ce dont vous pourriez avoir envie ou besoin devrait se trouver ici !
Vous êtes ici chez Vous